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Histoire de la République d’Indonésie

jeudi 27 avril 2017, par Joséphine

 L’Histoire de la REPUBLIQUE D’INDONESIE

De tous les pays qui ont, depuis la seconde guerre mondiale, accédé à l’indépendance, la République indonésienne est un des plus important. On ne peut comprendre la situation de la jeune République indonésienne sans référence à son histoire du XIXème siècle. L’Indonésie est un pays qui comprend 249 866 000 habitants dont la capitale est Jakarta. Le régime indonésien est une république avec actuellement à sa tête Joko Widodo. Quels sont les différents facteurs qui ont permit au territoire indonésien de devenir la République d’Indonésie ?

Malgré l’ancienneté de certaines principautés indonésiennes, bien que pendant trois siècles et demi les Hollandais aient essayé des systèmes de domination bien divers, il n’y a jamais eu en Inde néerlandaises de véritable protectorat, considérés comme tel en droit international. A Sumatra et dans l’ensemble des possessions extérieures, les souverains locaux sont nombreux. La souveraineté est exercée en commun par le Roi et le Parlement hollandais où siège un député indonésien qui conserve le pouvoir de légiférer pour les Indes. Cette souveraineté est délégué à un gouverneur général hollandais toujours assisté du Grand Conseil des Indes, qui jusqu’à la formation du Volksraad, dispose d’une autorité réelle. Une certaine tendance à la décentralisation du pouvoir apparaît à partir de 1903 et se renforce après une réforme de 1922. Les Hollandais veulent apparaître comme des médiateurs et en particulier les protecteurs des indigènes les moins évolués et avancent parfois l’idée d’un fédéralisme indonésien. Jusqu’à la première guerre mondiale, il n’y a aucune institution représentative s’étendant à l’ensemble des Indes néerlandaises. Sous la pression du mouvement national, un Conseil du Peuple (ou Volksraad) est créé le 16 Décembre 1916. Ce Volksraad a joué un rôle positif sur le plan politique car les représentants indonésiens ont soumis des proposition visant à accroître leurs droits. Celles-ci sont beaucoup discutées, et la non-considération des néerlandais encourage les nationalistes. Un important facteur constitue un obstacle au développement de la vie politique, c’est l’absence générale d’instruction. Dans l’ensemble, il y a un taux s’elevant à 90-95% d’analphabétisme. Cependant, des éléments d’unité se dessinent, comme la langue (bahasa indonésia) la religion musulmane et la littérature.
Le contact avec les idées européennes, les victoires du Japon, la révolution d’octobre 1917 développent le nationalisme. Des partis se forment : Sarekat Islam Indonesia, à base religieuse (1911), parti communiste indonésien, ou PKI (Partai Komunis Indonesia, 1920), parti national indonésien, ou PNI (Partai Nasionalis Indonesia),socialisant, fondé par Sukarno en 1927. Ce sont une mosaïque de mouvements dispersés sans objectifs politiques bien déterminés. Au cours de la Seconde Guerre Mondiale, les Japonais conquièrent rapidement la colonie néerlandaise (décembre 1941-avril 1942). Les occupants exploitent brutalement les ressources du pays, mais ils libèrent les chefs nationalistes (Sukarno et Mohammed Hatta), qui en profitent pour réclamer l’autonomie, ils cherchent à profiter de la situation et à obtenir des Japonais la reconnaissance de l’Indépendance , la possibilité de créer un mouvement national de masse et une armée « pour la défense de la patrie ». Alors le pays est sous la mise en exploitation par les Japonais qui se substituent aux Hollandais. Mais dès l’été 1944, un mouvement anti-japonais s’organise. L’archipel devient une des bases de l’économie de guerre du Japon. Dès la capitulation du Japon, l’Indépendance (17 août 1945), puis la République indonésienne, avec Sukarno pour président (18 août), sont proclamées. La République sera un Etat Indonésien « indépendant, uni, souverain, juste et prospère ». La 6 Septembre 1945, un gouvernement est créé.
La démocratie parlementaire se révèle être un échec. En quelques mois, quinze États fédéraux se rallient à la République, qui redevient unitaire par la Constitution adoptée le 17 Août 1950. La seule résistance durable est celle de la République des Moluques du Sud (RMS) proclamée à Ambon le 25 mai 1950, mais elle est brisée en novembre. La Constitution provisoire d’Août 1950 est de type parlementaire. Sukarno devient président et Mohammed Hatta,, vice-président. Six gouvernements de coalition se succèdent en sept ans. Les trois premiers, conservateurs, s’efforcent de rétablir la sécurité (à Java-Ouest, le Darul Islam mène une lutte armée de 1948 à 1962, pour instaurer un État islamique, et trouve des alliés à Célèbes -à Sulawesi-Sud – et à Aceh), de restaurer l’économie( dominée par les intérêts hollandais et chinois) et de réduire les effectifs de l’armée. En 1952, le général Nasution tente un putsch contre le système parlementaire, mais Sukarno parvient à le faire échouer. Alors que les nationalistes ont succédé aux conservateurs, les premières élections en 1955 font apparaître quatre grands partis : le nationaliste (PNI), le musulman réformiste (Masjumi), le musulman traditionaliste (Nahdlatul Ulama) et le communiste (PKI). Le succès communiste, confirmé en 1957, inquiète les conservateurs et l’armée. Vis-à-vis de l’ancien colonisateur, Sukarno fait abroger les accords de La Haye de 1949. Dans le cadre de la campagne pour récupérer l’Irian (Nouvelle-Guinée occidentale) resté aux mains des Néerlandais, les biens de ces derniers, en particulier les plantations, sont saisis, puis nationalisés en 1957. Rapidement, des militaires en prennent la direction. A la fin de l’année 1956, des rébellions militaires ayant éclaté dans les îles hors de Java contre la politique centralisatrice de Jakarta, l’état d’urgence est proclamé l’année suivante. Celui-ci renforce le pouvoir de l’armée. Les rebelles, secrètement soutenus par les États-Unis, proclament à Sumatra le Gouvernement révolutionnaire de la République d’Indonésie (PRRI, 15 février 1958). Le 5 Juillet 1959, l’armée renforcée du général Nasution brise la rébellion et s’accorde avec le président Sukarno pour mettre fin au système des partis et restaurer le régime présidentiel en rétablissant par décret la Constitution de 1945 : c’est la « démocratie dirigée ». Sukarno instaure une sorte de « démocratie dirigée » entre 1959 et 1965. Un gouvernement présidentiel dit « de travail » est mis en place. L’armée compte 8 ministres sur 42, dont Nasution à la Sécurité et à la Défense. Mais le compromis entre Sukarno et l’armée, très anticommuniste, ne peut durer. Dans son « Manifeste politique » d’Août 1959, Sukarno prône le « socialisme à l’indonésienne ». Bientôt, ayant échoué à remplacer les partis politiques par les « groupes fonctionnels », lance le « Nasakom ». Cela désigne l’alliance des forces nationalistes, religieuses et communistes. En mars 1960, le Masjumi, impliqué dans les rébellions, est interdit. Dans le même temps, le Parlement est dissous. Il est remplacé par une Assemblée nommée qui ne compte que des représentants des partis au pouvoir et où l’armée dispose désormais d’un quota de députés.

La situation économique ne cesse de se dégrader. L’inflation atteint 500% en 1965. Les rumeurs de coup d’État circulent, la crise devient inévitable. Le soir du 30 Septembre 1965, le lieutenant-colonel Untung, chef de la garde présidentielle, fait arrêter six des principaux généraux. Il les fait assassiner à la base aérienne de Halim, mais Nasution s’échappe. Il prend le contrôle des points stratégiques de la capitale et met en place un Conseil révolutionnaire. Dès le lendemain, le général Suharto, chef de la réserve stratégique, rétablit l’ordre à Jakarta et reprend la base de Halim. Le PKI est accusé du meurtre des généraux et d’avoir fomenté un coup d’État. Le « Gestapu » (acronyme indonésien pour « Mouvement du 30 Septembre ») a échoué. L’armée, elle, s’appuyant sur les forces anticommunistes constituée de la jeunesse musulmane, déclenche une répression sanglante contre les communistes à travers tout le pays, et surtout à Java et à Bali : environ 500000 Indonésiens sont massacrés, plus de 2 millions sont arrêtés et, pour la plupart, resteront détenus sans jugement pendant une quinzaine d’années. Le président du PKI, Dipa Nusantara Aidit, est capturé et abattu en Novembre.
Espérant encore maintenir le statu quo et conservant des partisans au sein des forces armées, le président Sukarno refuse d’interdire le PKI. C’est donc avec prudence que le général Suharto impose petit à petit son autorité. Nommé à la tête de l’armée en Octobre 1965, il s’appuie sur les étudiants anticommunistes, réunis dans le Front d’action KAMI, qui manifestent dans les rues de Jakarta, et fait commencer les procès des dirigeants communistes. Le 11 mars 1966, des troupes entourent le palais où un nouveau gouvernement, sukarniste, est réuni. Le soir même, Sukarno est obligé de signer la Déclaration du 11 Mars 1966 qui transmet les pleins pouvoirs au général Suharto. Dès le lendemain, le PKI est interdit et 14 ministres sont arrêtés. Se servant de l’Assemblée du peuple largement remaniée, Suharto devient « président par intérim » en Mars 1967, puis président l’année suivante. Assigné à résidence à Bogor, Sukarno meurt le 21 Juin 1970. Du côté de l’armée, réorganisée et épurée, domine le nouveau régime. Elle se veut « gardienne de la République » contre les « extrémismes de gauche » (communisme) et de droite (islamisme). Le système politique est réorganisé. Les militaires ont promis la démocratie. Des élections vont avoir lieu, en 1971 puis tous les cinq ans, mais le régime s’est garanti contre la possibilité d’une alternance. Une partie des députés est nommée pour représenter les forces armées. Les élections se déroulent sous surveillance : candidats filtrés, thèmes de campagne réglementés (pas de critique du gouvernement), les villageois, n’ont pas le droit de faire de la politique sauf au moment des élections. À partir de 1973, trois partis seulement sont autorisés : le Golkar gouvernemental, qui comprend les fonctionnaires et les forces armées et obtient de 62 à 74 % des voix entre 1971 et 1997 ; le parti Unité Développement uni (PPP, musulmans modérés) et le parti démocratique indonésien (PDI, nationalistes et chrétiens). Très vite, étudiants et militants musulmans, frustrés de ne pas avoir obtenu le rôle espéré, entrent en opposition avec le pouvoir pour dénoncer la corruption grandissante du régime, les généraux qui s’allient aux hommes d’affaires chinois, et le pillage des ressources du pays. Les graves émeutes du 15 Janvier 1974 (« Malari » en indonésien) sont réprimées par l’armée : 11 morts et 800arrestations. En 1975, la compagnie nationale du pétrole, la Pertamina, se retrouve en difficulté : l’État doit éponger 10 milliards de dollars de dettes. En 1978, avant la réélection de Suharto, de nouvelles émeutes donnent lieu à une nouvelle répression. Suharto répond à l’opposition montante en renforçant son pouvoir et en dénonçant le « danger latent » du communisme. La presse et la justice sont sous influence. Il impose le Pancasila, c’est-à-dire les Cinq Principes – croyance en Dieu, nationalisme, humanité, démocratie et justice sociale. Ces Cinq Principes ont été adoptés en 1945 pour sceller l’unité nationale contre la revendication d’un État islamique comme « principe unique » à toutes les organisations socio-politiques et religieuses. En 1980, la « Pétition des 50 », qui regroupe d’anciens parlementaires et des généraux retraités, dénonce cette confiscation de l’idéologie nationale. Suharto, dont le pouvoir personnel s’étend toujours davantage, est comparé à un roi javanais. Par contraste, Sukarno retrouve sa popularité perdue. Le conflit avec les musulmans opposants à l’idéologie nationale est à son comble en 1984 lorsque l’armée massacre des manifestants à Tanjung Priok, déclenchant une série d’attentats à la bombe. Arrestations, procès et lourdes peines de prison se multiplient.
Même l’armée doute de son rôle. Son homme fort, le général Benny Murdani, est écarté en 1988. Suharto renforce son contrôle sur elle par le jeu des nominations et réduit son influence. Il se rapproche en même temps de l’islam modéré et laisse se créer l’Association des intellectuels musulmans d’Indonésie (1990), qui redonne voix aux ambitions musulmanes si longtemps frustrées.
On commence à parler de succession (Suharto est né en 1921). La populaire Megawati Sukernoputri, fille de Sukarno, est écartée de la présidence du PDI en 1996, car, soutenue par le chef du Nahdlatul Ulama (NU, musulman traditionaliste), Abdurrahman Wahid, démocrate convaincu, elle est devenue une alternative possible à la présidence. Le climat politique devient violent : émeutes politiques, religieuses et ethniques se succèdent.
Arrivé au pouvoir suite à l’échec d’une tentative de coup d’État attribuée aux communistes, le général Suharto renverse la tendance. Il suspend les relations avec la Chine communiste, met fin à la « confrontation » avec la Malaisie, réintègre l’ONU et se rapproche de Washington, dont il obtient aide et investissements. En 1967, l’Indonésie fonde l’Association des Nations de l’Asie du Sud-Est avec la Malaisie, Singapour, la Thaïlande et les Philippines. Il s’agit à l’origine de conforter les États anti-communistes de la région face à la menace – que représentent notamment la Chine et le régime communiste vietnamien–, de stabiliser leurs relations et de faciliter leur coopération, jugée préférable à la présence de bases militaires étrangères. L’Indonésie demeure néanmoins réfractaire à toute alliance militaire. Malgré une évolution profonde de ses principes suite à l’intégration du Viêt Nam (1995), de la Birmanie et du Laos (1997) puis du Cambodge (1999), l’ASEAN reste au cœur d’une politique étrangère indonésienne définie en « cercles concentriques ». Les autres priorités sont les États voisins (« ASEAN+3 » soit la Chine, le Japon et la Corée du Sud, ainsi que les Îles du Pacifique), puis les partenaires économiques privilégiés (États-Unis, Europe, États-membres de l’APEC dont le sommet a été hébergé en 1994 par Suharto).
À l’été 1997, une crise financière sans précédent touche les principaux pays d’Asie du Sud-Est, dont l’Indonésie. En six mois, la rupiah perd 80 % de sa valeur, l’économie est paralysée, le chômage double, les produits de première nécessité manquent. Appelé à l’aide en octobre, le FMI promet 43 milliards de dollars, exigeant en contrepartie des réformes draconiennes. Suharto rechigne à appliquer celles-ci, car c’est tout son système qui est mis en cause. En mars 1998, il obtient un septième mandat d’une Assemblée du peuple complaisante. Mais, lâché par tous, alors que les manifestants mettent Jakarta à feu et à sang et qu’éclatent de graves émeutes antichinoises, il démissionne en mai, après trente-deux ans passés au pouvoir. Son successeur, le vice-président Jusuf Habibie, un civil, ministre depuis vingt ans et promoteur d’une industrie aéronautique ruineuse, ne tarde pas à être aux prises avec les étudiants, qui réclament son départ, le jugement de Suharto et la fin du rôle politique de l’armée. Cette dernière, anxieuse de mettre fin à ce qui est devenu une crise économique grave, se rallie à Jusuf Habibie, qui promet des réformes et des élections libres en 1999.

La période Habibie est l’une des plus dynamiques pour la réforme des institutions indonésiennes. Cinquante lois sont passées pendant les seize mois de sa présidence, dont une, capitale, sur la décentralisation, qui vise à apaiser les régions troublées par les mouvements sécessionnistes. Parmi les évolutions majeures de la présidence Habibie, le processus électoral permet le multipartisme et libère les partis de leur obligation de prendre l’idéologie nationale, Pancasila, comme seul fondement philosophique. Pour éviter la désintégration de l’archipel, les partis doivent cependant avoir des représentants dans au moins un tiers des 27 provinces. Les activités des partis ne sont plus limitées et peuvent s’étendre aux villages. La presse devient libre. En juin 1999, le parti démocratique indonésien de Lutte (PDIP) de Megawati Sukarnputri remporte les élections législatives (les premières élections libres depuis 1955) avec 33,7% des suffrages contre 22,4 % au Golkar. Les scores des deux alliés du PDIP –le parti de l’Éveil de la nation (PKB) d’Abdurrahnam Wahid et le parti du Mandat national d’Amien Raïs (islamiste modéré) – lui assurent la majorité au sein du Parlement et auraient dû consolider son camp au sein de la future Assemblée consultative du peuple (MRP), chargée de désigner le nouveau président de l’Indonésie en octobre.

De l’indépendance à l’installation de la démocratie, l’Indonésie a connu de grands changements politiques, économiques et sociaux. Ce pays connaît une large histoire qui compose son évolution vers l’indépendance et vers un système démocratique. Cependant, le pays fait face aujourd’hui à de nouveaux défis qui touchent des secteurs comme l’économie ou la politique extérieure. La lutte contre le terrorisme indonésienne constitue l’un des principal objectif politique.

 BIBLIOGRAPHIE :

L’Indonésie - L’armée et le pouvoir, Cayrac-Blanchard Françoise, L’Harmattan, 1992
Histoire de l’Indonésie, Jean Bruhat, Que Sais-je ? N°801 -Presse universitaire de France, publié en 1958 à Paris.
http://www.larousse.fr/encyclopedie/pays/Indon%C3%A9sie/124942
Indonésie - Un demi-siècle de construction nationale, Durand Frédéric, Francoise Cayrac-Blanchard, Stéphane Dovert, L’Harmattan, 2000
Le carrefour javanais : Les limites de l’occidentalisation, Essai d’histoire globale, Lombard Denis, 2004
La Fin de l’innocence. L’islam indonésien face à la tentation radicale, Feillard Andrée, Rémy Madinier, IRASEC, 2006
http://www.ambafrance-id.org/Chronologie-historique-de-l-histoire-de-l-indonésie
http://www.universalis.fr/encyclopedie/indonesie-histoire/
Géographie de l’Indonésie, Franck Manuelle et Charras Muriel, Encyclopedia Universalis, vol 12, pp. 530-535, 2009
Indonésie, la réinvention d’un archipel, Francois Raillon , Asie plurielle 1999

Voir en ligne : Pour mieux comprendre la chronologie historique de l’Indonésie

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1 Message

  • Histoire de la République d’Indonésie Le 1er octobre à 12:03, par Laurent Contini

    Votre présentation de l’Indonésie est encore trop imprécise et partiale : la colonisation hollandaise précoce (XV siècle), les spécificités de l’archipel, l’occupation japonaise et son influence sur le nationalisme et l’’armée, Sukarno, le Pancasila... S’agissant du GESTAPU, vous ne citez pas les ouvrages de chercheurs anglophones, tels Benedict Anderson, Harould Crouch, Brian May qui montrent bien les "ambiguïtés" de ce coup d’Etat, le rôle de Suharto, le soutien US et GB, l’impréparation totale du PKI pris par surprise. Vous ne parlez pas de la propagande avant , pendant et après cette guerre contre-insurrectionnelle préventive qui fut un des rares succès en la matière. Pourquoi ne pas parler d’un film comme "Acts of killing" qui recueille les témoignages des tueurs ? Ou ceux de la revue Bhinneka de 2015, les travaux de Budiarjo ?
    Vous ne pouvez pas vous limiter aux sources françaises.

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