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Le militantisme européen : une approche générationnelle

Des années 1920 au début des années 1950

vendredi 31 mars 2017, par Maureen Valade

  Sommaire  

 L’AUTEUR

Maître de conférences en histoire contemporaine à l’université de Paris 1 et membre de l’Unité Mixte de Recherche (UMR) Sorbonne, Identités, relations internationales et civilisations de l’Europe (SIRICE), Michel Guieu est un historien-chercheur spécialisé dans la question européenne. Il a publié plusieurs ouvrages, articles et études sur le sujet et est en charge de responsabilités éditoriales de plusieurs revues comme Relations Internationales ou Monde(s). En 2010, ce dernier a publié un article paru dans la revue numérique du Centre d’Histoire de Sciences Po Histoire@Politique intitulé « Le militantisme européen, une approche générationnelle (des années 1920 au début des années 1950) ». L’enjeu de cet essai est de montrer en quoi la construction d’un projet européen a été déterminée par plusieurs générations d’individus, avec des profils plus ou moins divergents, à travers un militantisme européiste.

Par « militantisme », l’historien précise dès ses premières lignes qu’il faut comprendre « l’action collective menée par un certain nombre d’individus par le biais de structures de propagande spécifiques, afin de faire triompher l’idée d’unité européenne auprès de l’opinion publique et des sphères décisionnelles » Il s’agit pour Jean-Michel Guieu de s’intéresser à l’interaction qui a eu lieu entre ces différents militantismes, phénomène selon lui essentiel pour comprendre l’évolution et la concrétisation d’une Europe unie. Tout au long de cet article, il va ainsi chercher à mettre en lien les mutations de l’engagement européiste avec l’approche générationnelle, elle-même mouvante idéologiquement. Pour organiser son raisonnement, l’auteur a choisi la démarche chronologique en se focalisant sur les années déterminantes de l’activisme à savoir les années 1920 qui suivirent la Grande Guerre, les années 1930 héritières de la crise économique de 1929, et enfin les années 1940 et 1950, déterminées par la fin de la seconde guerre mondiale. Après avoir énoncé la thèse défendue par l’auteur et synthétisé son propos pour en montrer les axes majeurs, nous nous attacherons tout de même à mettre sa réflexion en perspective et à porter un regard critique sur cet article. Pour ce faire, il faudra faire apparaître les points forts de cette analyse scientifique ainsi que ses limites ou critiques possibles.

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